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Face aux risques de dérèglementation de la profession, l'UNEC lançait la campagne "J'Aime Mon Coiffeur" le 1er décembre 2015. Retour sur une opération qui a pris de l'ampleur.

RAPPEL DU CONTEXTE

Le 9 novembre 2015, le Ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, Emmanuel Macron, dévoile les grandes lignes de son projet de loi #NOE (pour Nouvelles Opportunités Numériques). Son ambition ? Libéraliser la croissance par l'emploi et le développement du numérique en faisant notamment évoluer le caractère obligatoire de certaines qualifications. Régulièrement visée par le Gouvernement, la branche coiffure pourrait ainsi voir disparaître l'obligation de détenir un brevet professionnel pour ouvrir un salon.

 Bernard STALTER réagit : "L'économie de l'innovation est déjà une priorité pour notre filière et nous saluons tout ce qui est fait pour favoriser l'accession des TPE aux innovations du numérique [...] En revanche, nous sommes plus circonspects sur une réforme possible des exigences de qualification. Qui y gagnerait ? Personne, à commencer par les clients."

LA REPONSE DE L'UNEC

Dans cette idée naît l'opération "J'Aime Mon Coiffeur" le 1er décembre 2015. Lancé nationalement par le biais d'une tribune dans Le Parisien, le dispositif est ensuite décliné en région. L'objectif ? Attirer l'attention des leaders d'opinion (médias, politiques) sur les contradictions du Gouvernement, les conséquences directes de l'adoption d'une telle loi et les problématiques auxquelles sont actuellement confrontés les chefs d'entreprise du secteur.

L'ENGAGEMENT DES POLITIQUES !

Indépendamment de leur appartenance politique, nombre de parlementaires ont ainsi accepté de vivre "l'expérience coiffure", montrant de ce fait leur soutien à toute une profession.
Une cinquantaine de parlementaires sont même allés jusqu'à porter nos convictions sur leurs propres pages personnelles (blogs, réseaux sociaux), au travers de lettres adressées au Gouvernement ou directement dans l'hémicycle lors de séances à l'Assemblée Nationale (François Rochebloine, Patrick Hetzel...).

J'AIME MON COIFFEUR, C'EST :

  • Une mobilisation d'envergure nationale
  • Des retombées positives et nombreuses
    • multi-supports : télévision, radio, presse écrite, web
    • multi-cibles : presse professionnelle, presse économique ou politique, locale et nationale
  • Des élus attentifs : une cinquantaine s'est glissée avec enthousiasme dans la peau d'un coiffeur
  • Près de 50 000 signatures à la pétition

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