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Comment mesurer et réduire l’impact d’une formule sur l’environnement ?

L’amélioration de la biodégradabilité et la réduction de l’empreinte eau sont les vecteurs essentiels qui permettent de diminuer l’impact d’une formule sur l’environnement et d’améliorer ainsi l’empreinte environnementale des produits.

82 % des produits lancés par l’entreprise en 2016 présentent un profil environnemental ou social amélioré, et 27 % grâce à une nouvelle formule dont l’empreinte environnementale a été réduite.

Les analyses de cycle de vie des produits menées par L’Oréal démontrent que l’un de leurs impacts principaux sur l’environnement est lié à la quantité d’eau utilisée et à la qualité de l’eau rejetée lors de l’usage du produit par le consommateur.

Les équipes de L’Oréal travaillent donc à améliorer le profil environnemental des formules sur deux axes :

  • L’amélioration de leur biodégradabilité ;
  • La réduction de leur empreinte eau.

La biodégradabilité d’une formule se mesure par sa capacité à être dégradée par les micro-organismes présents dans la nature.

Pour établir la biodégradabilité d’une formule, il faut calculer le rapport entre la masse des ingrédients organiques de la formule, qui sont facilement biodégradables, et la masse totale des ingrédients organiques.

En 2015, L’Oréal a ainsi porté le taux de biodégradabilité moyen des shampoings à 91 %. Et parmi les nouveautés lancées en 2016, on trouve des produits présentant des niveaux de biodégradabilité supérieurs à 98 % au sein des différentes marques du groupe.

Ces améliorations en matière d’empreinte des formules, combinées à la réduction de la consommation d’eau réalisée au niveau de la production, ont valu à L’Oréal d’obtenir en 2016, pour la première fois, un « A », soit le plus haut niveau de performance, dans le classement des entreprises en matière de gestion durable de l’eau réalisé par le CDP, ( Carbon Disclosure Project) une organisation internationale indépendante qui évalue la performance environnementale des entreprises.

L’empreinte eau d’une formule représente l’impact que le produit va avoir sur l’environnement aquatique.

Le « Water Footprint Network » définit l’empreinte eau à partir du concept “d’eau virtuelle”, qui évalue la quantité d’eau nécessaire à la fabrication et à l’utilisation d’un produit. Cette eau virtuelle est décomposée en trois catégories d’eau :

  • l’eau “verte” ou eau de pluie stockée dans les sols ;
  • l’eau “bleue”, associée aux activités humaines, domestiques, industrielles et agricoles ; 
  • l’eau “grise”, enfin, indiquant le volume d’eau nécessaire pour diluer et assimiler les produits rejetés dans les milieux aquatiques.

L’eau grise est considérée comme un indicateur représentatif de l’empreinte eau des formules rincées. Pour l’évaluer, L’Oréal applique une démarche dérivée de la méthode utilisée dans le cadre de l’attribution de l’Écolabel européen aux savons, shampoings et après-shampoings. Il intègre deux paramètres clés reflétant la qualité environnementale des matières premières utilisées : la biodégradabilité et l’éco-toxicité aquatique.

 

 


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