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Suite à l’évolution du cahier des charges et du référentiel du Certificat de Qualification Professionnelle « Responsable de salon de coiffure », il est maintenant l’heure pour les centres de formation souhaitant être habilités à dispenser cette formation pour la rentrée 2018/2019 de candidater via dossier auprès de la Commission Paritaire Nationale pour l’Emploi et la Formation Professionnelle (CPNEFP).

Attention les candidatures sont ouvertes jusqu’au 8 juin 2018.

Tous les documents permettant de constituer un dossier de candidature  sont d’ores et déjà disponibles sur le site d’AGEFOS :

- Cahier des charges de l’appel à propositions

- Référentiels d’activités, de compétences et de certification du CQP

- Cahier des charges de la formation.

EN SAVOIR PLUS

assurance chômage

En parallèle de la reforme de la formation professionnelle et de l'apprentissage, le gouvernement a récemment présenté son "projet de loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel" qui prévoit une refonte en profondeur de l'assurance chômage de façon à mieux "accompagner la mobilité professionnelle".

Ce projet intègre les propositions des partenaires sociaux issues de l'Accord National Interprofessionnel (ANI) du 22 février 2018, mais en les aménageant. Cette reforme de l'assurance chômage contient plusieurs mesures (susceptibles d'évoluer d'ici l'adoption de la loi), dont certaines vous concernent en tout premier lieu. En voici un éclairage.

Pour les travailleurs indépendants : une vraie avancée sociale 

Une indemnisation des travailleurs indépendants va enfin voir le jour. Cette extension de l’assurance chômage aux travailleurs indépendants sera distincte de l’assurance chômage des salariés. Ces derniers pourront bénéficier d’un versement d’une prestation spécifique en cas de liquidation judiciaire et, dans certains cas, de redressement judiciaire de l’entreprise. Cette allocation mensuelle devrait être de 800 euros, versés durant 6 mois consécutifs.

Elle serait réservée aux travailleurs indépendants justifiant d’un revenu dont le montant minimum sera fixé par décret (10 000 euros annuels sont proposés dans L’Accord National Interprofessionnel (ANI). Son financement serait assuré par la solidarité nationale via la CSG (Contribution Sociale Généralisée). Un vrai coup de pouce pour “ rebondir ” vers un autre projet ou une nouvelle activité.

En parallèle, un groupe de travail doit étudier les nouvelles formes d’emplois indépendants (les travailleurs des plates-formes collaboratives) et l’impact du développement de ces formes de travail sur le régime d’assurance chômage. On attend les conclusions fin 2018. À terme, en effet, le secteur de la coiffure n’est pas à l’abri de ces nouveaux modèles.

Si le texte est adopté, il s’agira d’une belle avancée sociale pour les travailleurs indépendants. En attendant il existe des systèmes d’assurances privées qui peuvent garantir les risques de perte d’emploi. Votre adhésion à l’Union nationale des entreprises de coiffure vous permet d’avoir accès à la garantie chômage des chefs d’entreprise de GSC : une assurance qui en cas de perte involontaire de l’emploi couvre les dirigeants mandataires sociaux ou dirigeants TNS (travailleur non salarié) ; elle garantit une indemnité de perte d’emploi calculée sur la base des revenus antérieurs (55 % ou 70 %), pendant 12 à 24 mois et un accompagnement en vue de rebâtir un projet professionnel.

Pour en bénéficier, il n’est pas obligatoire d’être en situation de cessation des paiements (dépôt de bilan), la cessation d’activité de l’entreprise, ou sa vente, décidée à l’amiable par les associés ou par le seul entrepreneur individuel suite à des difficultés économiques de l’entreprise, peut ouvrir droit aux indemnités chômage.

Indemnisation pour les salariés démissionnaires 

Si l’un de vos salariés démissionne, il pourra sous certaines conditions bénéficier d’une Allocation d’Aide Au Retour à l’Emploi Projet (AREP). A ce titre il / elle devra :

  • Avoir un projet de reconversion professionnelle ou d’un projet de création d’entreprise ;
  • Justifier d’une durée d’affiliation à l’assurance chômage qui devrait être fixée à 5 ans ;
  • Avoir démissionné de son emploi ;
  • Avoir réalisé plusieurs démarches visant notamment à faire attester du caractère réel et sérieux du projet.

 Si ces mesures devraient inciter à la création d’entreprise, Pôle Emploi sera chargé de contrôler la mise en oeuvre du projet présenté par le salarié et en cas de manquement, les allocations chômage pourront être suspendues.

Indemnisation en cas de rupture de la période d'essai à l'initiative du salarié 

Actuellement, il n’existe aucune indemnité de chômage pour le salarié rompant de lui-même sa période d’essai. L’Accord National Interprofessionnel (ANI) prévoit qu’une enquête soit menée par l’UNEDIC sur un panel d’allocataires afin d’évaluer le coût d’une telle mesure. À partir de ces éléments et avant la fin de l’année 2018, un groupe de travail composé de représentants de salariés et de chefs d’entreprise étudiera la possibilité de la mise en oeuvre de cette mesure.

 

VOUS AVEZ DES QUESTIONS ?

LES JURISTES EXPERTS DE L'UNEC SONT LA POUR REPONDRE AUX ADHERENTS ! 

N'HESITEZ PAS A NOUS CONTACTER AU 01 42 61 53 24

 

 

Bernard Stalter, Président de l’UNEC avait déjà interpellé Emmanuel Macron sur le sujet lors de la campagne à l’élection présidentielle : l'U2P vient de lancer une campagne de mobilisation pour défendre les intérêts des artisans, des commerçants et des professionnels libéraux dans la perspective du prélèvement de l’impôt par les entreprises à compter du 1er janvier 2019.
 
Un sondage exclusif mené par l’institut Yougov pour l’U2P, réalisé début avril, révèle que :

  • 65% des Français sont en désaccord avec la réforme telle qu'elle est prévue. 42% des Français pensent que c’est à l’État, et à l’État seul, de gérer l’impôt sur le revenu, et 23% estiment que l’État doit prévoir des compensations financières si cette mission est attribuée aux chefs d’entreprise.

Enfin, près de 3 Français sur 4 jugent anormal que leur employeur ait accès à leur taux d’imposition et refusent ce mélange des genres entre vie professionnelle et vie privée.

Il est particulièrement important que la coiffure saisisse l’opportunité donnée par l’U2P pour se mobiliser à nouveau sur ce dossier qui est loin d’être anodin : à chacun son expertise, à chacun ses missions !


Ce qui est demandé :

  1. Que la mise en œuvre du dispositif soit simplifiée ;
  2. Que les frais et la charge de travail supplémentaire que cette réforme représente pour l’employeur, soient indemnisés ;
  3. Que le chef d’entreprise soit protégé des nouveaux risques juridiques encourus.

Vous pouvez soutenir cette action en signant la pétition initiée par l’U2P en cliquant ICI 

Le projet est né début janvier d’un partenariat inédit entre la Fondation L’Oréal et le GROUPE SOS, première entreprise sociale en Europe.

Niché au cœur du 11ème arrondissement de Paris, L'atelier des talents propose une formation d’excellence en coiffure sous un format novateur : plus court, plus opérationnel, plus interactif.
S’adressant aux personnes déjà formées à ce métier mais ne le pratiquant pas ou plus, l’objectif étant  de leur donner les moyens de renouer avec cette profession et de réussir leur future vie professionnelle.

Visite guidée de l’atelier avec  Bernard STALTER, président de l’UNEC : au programme découverte des lieux et échanges avec la toute première promotion. Ce sont  quelque 400 heures de formation dont 105 passées en entreprise qui attendent ces stagiaires aux profils très variés mais qui partagent toutes une réelle passion pour la coiffure. Bernard Stalter souligne : « c’est une initiative remarquable qui permet à la fois de faciliter le retour à l’emploi et de pallier les difficultés de recrutement des entreprises de coiffure ».


Construite avec des coiffeurs reconnus, des spécialistes de L’Oréal France et des professionnels de la relation-clients, cette formation vise le perfectionnement de savoir-faire techniques (coupe et coiffage) et le renforcement de compétences relationnelles et relevant du « savoir être » (accueil, relations clients, communication, etc.). L'objectif est de répondre aux attentes et besoins des entreprises du secteur de la coiffure et d’une clientèle de plus en plus désireuse de conseils.

S’adressant à un public éloigné de l’emploi, cette formation innove en termes de recrutement. Après avoir rempli un questionnaire sur latelierdestalents.fr, les candidats ont été évalués sur plusieurs critères (l'écoute, l'expression orale, la dextérité) mais aussi sur leur motivation, facteur clé de la réussite.

EN SAVOIR PLUS

Expert coloriste, Ludovic incarne le renouveau de la profession. Privilégiant le terrain et les rencontres, il s’est formé par ses voyages et une expérience new-yorkaise. Ouverture, curiosité et passion l’ont conduit à ouvrir son salon-academy à Paris en mai dernier. Il aime les défis ! Celui de se voir confier le look de l’affiche du prochain salon mondial de la coiffure en était un !

Qu’avez-vous ressenti ?

Avoir été choisi est une reconnaissance. Jusqu’au jour du shooting, j’avais du mal à réaliser. C’est à partir du cahier des charges et des tendances 2018 que j’ai réfléchi à ce que je pouvais faire. La veille, j’avais fait la préparation avec la décoloration. Même si j’avais en tête le code couleur, c’est le jour J seulement que j’ai fait le placement. Je voulais montrer le côté technique et évoquer une « working girl », une femme libre aux cheveux longs, forts et détachés…

Cela fait 20 ans que vous exercez : quelle est votre vision du métier ?

Le look que j’ai créé pour le salon tout comme le hashtag #nodrama que j’ai lancé aux Etats-Unis définissent mon ADN et ma vision. Les codes de notre métier ont changé avec une véritable ouverture. La couleur a pris une place très forte : on a développé une technique. Dans le même temps, notre société bouge : on défend l’égalité des sexes, on admet les transgenres. Les femmes peuvent porter des cheveux verts, avoir des tatouages… La liberté est essentielle. C’est ce que j’ai exprimé dans « any woman », une série sur la tolérance.

Et la relation client ?

La coiffure est un milieu un peu dur, raison de plus pour s’entraider. Il y a un compromis à trouver entre le client et le coiffeur : point de procédure, ni de stress inutile. Et qu’une cliente soit riche ou pauvre, elle doit avoir les mêmes égards au-delà de tout signe extérieur de richesse !

Quelle place accordez-vous à la formation ?

Elle est essentielle. Dans mon salon, j’insuffle une énergie et de l’entraide au sein de mes équipes. C’est dans cet état d’esprit que j’ai lancé mon academy. Je me partage désormais à 50% entre mon salon et la formation et me déplace partout en France. Mes programmes qui s’adressent à tous les salons sont à la carte. Ma spécificité porte sur la couleur et la décoloration avec une initiation aux réseaux sociaux.

Un souhait ?

J’aimerais agrandir mon équipe et continuer de repérer des talents pour développer mon academy.

 

Bio express :

  • 2007 : ouvre son premier salon 
  • 2011-2014 : travaille àNew York 
  • 2014 : devient coloriste chez Eugène Perma Professionnel 
  • Juin 2017 : ouverture de son salon-academy

 

Ludovic Géhéniaux - 33, rue de Turbigo - 75003 Paris - Tél.  01 71 18 33 31

www.ludovicgeheniaux.com

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