Actualités

Le 25 décembre et le 1er janvier tombent cette année un mardi. Ces fêtes sont traditionnellement un moment fort pour la profession et la possibilité d’ouvrir les dimanches 23 et 30 décembre et/ou les lundis 17, 24 et 31 décembre une réelle opportunité.

CHEFS D’ENTREPRISE : OUVRIR SON SALON DE COIFFURE LES DIMANCHES 23 ET 30 DÉCEMBRE

Si vous souhaitez ouvrir votre salon les dimanches 23 et 30 décembre, il faut savoir que vous ne pouvez par principe pas faire travailler vos salariés le dimanche, sauf dérogation accordée par le Préfet.

Un chef d’entreprise peut quand à lui et par principe ouvrir son salon et travailler seul le dimanche. Il existe toutefois localement des arrêtés préfectoraux qui interdisent toute ouverture d’un salon de coiffure le dimanche. Pour les connaître, il appartient à chaque chef d’entreprise de se renseigner sur ce point auprès de sa préfecture.

Il existe par ailleurs des cas particuliers comme les salons implantés dans les centres commerciaux ou encore des spécificités régionales.

SALARIÉS : TRAVAILLER LES LUNDIS 17, 24 ET 31 DÉCEMBRE

Si votre employeur vous demande de travailler les lundis 17, 24 et 31 décembre, sachez qu’il a le droit de modifier vos horaires de travail sans votre accord s’il s’agit d’une simple modification de la répartition de la durée du travail entre les jours de la semaine.

Vous pouvez donc travailler ces jours-ci à condition que ces lundis travaillés soient compensés par une journée de repos dans les semaines considérées et à condition de respecter un délai de prévenance.

En conséquence, vous disposez obligatoirement de 2 jours de repos hebdomadaires, mais ces jours ne sont pas nécessairement consécutifs. Cette journée de repos pourra donc se situer n’importe quel jour de la semaine, par exemple le mercredi 26 décembre ou le mercredi 2 janvier.

Ces démarches relevant de nombreuses étapes et cas particuliers, n’hésitez pas à contacter l’équipe d’experts juridiques de l'UNEC pour vous accompagner. Appel au 01 42 61 53 24.

Le secteur de la coiffure compte plus de 85 000 établissements de coiffure, 184 000 actifs dont 95 000 salariés et plus de 17 000 apprentis. Avec un chiffre d'affaires annuel de 5,8 milliards d'euros, c’est le 2ème secteur de l’artisanat qui accueille chaque jour près d’un million de clients.

Pour autant, aujourd’hui la profession souffre. On impose aux coiffeurs toujours plus de règles : accessibilité, RGPD, électricité, incendie, affichage des prix, déclaration au registre des métiers, etc. mais beaucoup ne les respectent pas. En parallèle se développent des pratiques illégales comme l’absence ou la location de Brevet Professionnel !

Nous disons STOP à toutes celles et ceux qui ne respectent pas les règles et qui remettent en cause le dynamisme et la qualité de notre secteur.

Notre revendication est claire : plus de contrôles ciblés et efficaces à l’encontre des entreprises qui ne respectent pas les règles.

L’Union Nationale des Entreprises de coiffure (UNEC) s’engage contre la concurrence déloyale et invite tous les artisans et les entreprises de coiffure à signer cette pétition pour dire STOP.

Pour signer la pétition, cliquez ici.

 
movember - UNEC - moustache

Chaque mois de novembre, les hommes du monde entier sont invités à se laisser pousser la moustache dans le but de sensibiliser l'opinion publique et de lever des fonds pour lutter contre les problèmes de santé auxquels les hommes sont confrontés tels que le cancer de la prostate, le cancer des testicules, la santé mentale et le suicide.

Depuis sa création en 2003, la fondation Movember Foundation Charity a financé plus de 1 200 projets sur la santé masculine dans le monde entier. Cette année encore, la mobilisation est de vigueur pour faire avancer la recherche.

Vous voulez participer au Movember ? Vous avez le choix :

  • Laissez-vous pousser la moustache 
  • Pratiquez le move en courant ou en marchant 60 km
  • Organisez un événement

Pour plus d'informations sur l'opération Movember, cliquez-ici.

Il l'a fait

Le maître barbier Laurent Briard, qui tient le Barb'Hair Shop à Cannes, s'engage depuis plusieurs années dans cette opération mondiale en se laissant pousser la moustache et en rasant gratuitement ses compagnons pour un grand "shave down".

Et comme dirait Philippe Katerine : vas-y mets ta moustache !

 

assurance - tresorerie - coiffure - unec

Le métier de la Coiffure n’est pas sans risque : allergies, troubles musculo-squelettiques… Une maladie liée au métier ou un accident du travail peuvent conduire un salon à licencier un salarié suite à une inaptitude professionnelle. La prime de licenciement est alors doublée : le montant à verser peut être très lourd car il est calculé en fonction du salaire et de l’ancienneté. Cette situation peut mettre le salon en grande difficulté, la trésorerie ne permettant pas d’assumer cette charge.

Le contrat Inaptitude professionnelle propose d’assurer ce risque (attention : lors de la souscription, une maladie liée au métier déjà diagnostiquée ne pourra pas faire l’objet d’une indemnisation). Le salon peut choisir de couvrir uniquement le doublement ou la totalité du montant, dans une certaine limite.

Le contrat Inaptitude a démontré toute son importance : il a indemnisé plusieurs dossiers au-delà de 10 000 € depuis sa création !

Nous profitons de cet article pour vous annoncer « en avant-première » quelques nouveautés sur le produit à compter du 1er janvier 2019 :

  • Une augmentation des plafonds d’indemnisation : pour la couverture du doublement, il sera de 13000 € au lieu de 10 000 € et pour couvrir la totalité, il sera porté à 25 000 €
  • La création d’une indemnité de 500 €, versée suite à un sinistre garanti, qui permettra de financer du matériel dédié à la prévention des risques professionnels, selon liste précise (exemple : hotte aspirante)

Ceci avec maintien des tarifs actuels !

 

Pour toute information complémentaire, vous pouvez consulter GBC MONTAGNE.

 

MOF coiffure - unec - final

Créé en 1929 autour des compagnons du devoir, ce concours synonyme d’excellence a lieu tous les 3 ou 4 ans et rassemble aujourd’hui les meilleurs professionnels de 230 métiers de l’artisanat. Reconnus par leurs pairs, les lauréats entrent alors dans un cercle très fermé portant l’image de leur profession auprès du public. Les « MOF » ont également un rôle important dans la transmission du savoir.

Les métiers de bouche ont su profiter de l’aura de grands chefs MOF tels que Paul Bocuse, Alain Ducasse ou Joël Robuchon et ainsi contribuer à mettre à l’honneur la gastronomie auprès du grand public. Reconnaissables avec leurs cols bleu blanc rouge, ils font rêver nombre d’artisans en France et dans le monde et savent mettre à l’honneur l’excellence et le savoir-faire. Synonyme d’excellence, le titre « Un des Meilleurs Ouvriers de France » est attribué aux candidats frôlant la perfection.

2018 sera la 26ème édition du concours. Les organisateurs se sont inspirés des dernières tendances et techniques actuelles pour faire évoluer celui-ci vers encore plus de modernité. Les candidats s’y préparent en s’entrainant des milliers d’heure pour atteindre un niveau d’excellence. Pour les 3 dernières éditions coiffure il y avait eu 10 lauréats en 2015, 1 en 2011 et 0 en 2007.

Sur plus de 70 candidatures au départ de cette nouvelle édition, 23 ont été retenus pour la finale qui se tiendra le dimanche 25 novembre prochain dans le prestigieux musée de la collection automobile Schlumpf à Mulhouse. Les quatre épreuves de la journée présentent plus de modernité notamment la plus longue se déroulant sur 3h30 : Coloration-coupe-brushing tendance.

Pour Bernard Stalter, président de l’Union nationale des entreprises de coiffure (UNEC) «valoriser les métiers de la coiffure au travers de l’excellence et du savoir-faire est une priorité. C’est donc tout naturellement que l’UNEC s’associe à la 26ème édition "Un des Meilleurs Ouvriers de France"».

 

 

Ils sont partenaires de l'UNEC

  • Institutions de la coiffure
  • DGE
  • Loreal professionnel
  • aesio
  • Cegeco