Actualités

l'oreal - naturelle - coloration
 

Après 10 ans de recherche, L'ORÉAL se lance sur le créneau de la naturalité avec BOTANÉA et SOURCE ESSENTIELLE.

 

BOTANÉA - COLORATION PROFESSIONNELLE 100% VÉGÉTALE & VEGAN CO-DEVELOPPÉE AVEC DES COLORISTES

Le meilleur de la nature et de la recherche

De la récolte de 3 ingrédients en Inde jusqu'aux laboratoires, L'Oréal Professionnel a allié le meilleur de la nature et de la recherche scientifique pour créer Botanéa, la coloration professionnelle aux plantes. L'Indigo, le Cassia et le Henné sont au cœur de la première coloration 100% végétale & vegan L'Oréal Professionnel, créatrice de couleurs naturelles et brillantes.

Grâce à ses trois poudres mélangées à de l'eau chaude, la coloration végétale l'Oréal Professionnel permet aux coloristes de créer une palette de couleurs ultra-complète et de les personnaliser pour chaque cliente. Ces trois poudres végétales permettent d'obtenir des couleurs sur mesure, du blond clair au marron foncé. Pour un résultat professionnel, Botanéa permet de nuancer jusqu'à 100% des cheveux blancs.

Main dans la main avec les communautés locales

Avec Botanéa, l'Oréal Professionnel a développé un programme de 3 ans en Inde, garantissant un partenariat éco-responsable et solidaire. L’objectif étant de développer la situation socio-économique des agriculteurs grâce aux coopératives locales, mais également d'améliorer et de partager les bonnes pratiques agricoles pour leur garantir un revenu durable.

Packaging éco-conçu

Les poudres de la coloration professionnelle aux plantes Botanéa sont présentées dans des pots transparents et rechargeables, issus à 50% de plastique recyclé. Grâce à un système de recharge, livré aux coiffeurs, sous la forme de sachets conçus avec du papier certifié FSC issu des forêts gérées durablement, l'Oréal Professionnel limite le nombre de déchets.

 

 

SOURCE ESSENTIELLE - UNE GAMME DE SOINS CONTENANT ENTRE 80% ET 100% D’INGRÉDIENTS DE HAUTE QUALITÉ D’ORIGINE NATURELLE

La prouesse d'incorporer des inclusions de feuilles et de fleurs

Calendula, lavande, jasmin, fleurs d'immortelle et feuilles d'acacia… L'Oréal Professionnel a soigneusement sélectionné et incorporé des fleurs ou des feuilles dans chaque shampooing et huile Source Essentielle. Pour s'assurer que ces inclusions n'affectent pas la stabilité des formules et tiennent en suspension, les laboratoires L'Oréal ont mis en place un processus rigoureux. Pour s'assurer que les inclusions soient réparties de façon équilibrée et se maintiennent en suspension dans une solution aqueuse, les chercheurs ont identifié une résine naturelle - la gomme Gellane- qui créée une structure invisible protectrice dans la solution aqueuse.

L'équilibre parfait de surfactants et d'ingrédients d'origine naturelle

Les surfactants sont les ingrédients clés d'un shampooing : ils lui donnent ses propriétés nettoyantes, le font mousser (ou pas) et peuvent aussi donner un aspect doux et soyeux aux cheveux. Les chercheurs l'Oréal voulaient obtenir le même niveau de performance et de résultats cosmétiques que ceux d'un shampooing classique, tout en utilisant des ingrédients d'origine naturelle.

Packaging éco-conçu

Les formules naturelles, sans silicone, sont clairement expliquées au dos des produits. Les shampooings de forme carrées ont été éco-conçus pour optimiser le transport et sont rechargeables jusqu'à 3 fois en salon.

 

Securite sociale - coiffeur - independant

Le concept

Depuis septembre 2018 et jusqu’à fin 2019, la Sécurité Sociale Indépendants invite près de 95 000 coiffeurs indépendants à participer au programme Prévention Pro Indépendants, un programme complet de prévention des risques professionnels qui leur permet de bénéficier :

  • De conseils de prévention adaptés à leur métier
  • D’une consultation médicale dédiée à la prévention des risques professionnels, prise en charge à 100 % et sans avance de frais
  • D’un accompagnement personnalisé en cas de difficultés sociales, économiques ou liées à leur état de santé
  • D’une aide financière pour améliorer leurs conditions de travail*

Ce secteur d’activité a déjà bénéficié du programme en 2012 et 2013. C’est donc l’occasion de le sensibiliser à nouveau en lui proposant une offre de prévention plus complète (offres d’accompagnement personnalisées), mais également, de constater de potentielles évolutions relatives à sa pratique professionnelle et son exposition aux risques.

 * aide financière disponible uniquement pour les coiffeurs indépendants non employeurs

 

En pratique

Les assurés concernés reçoivent par courrier à leur domicile tous les documents relatifs au programme, dont le bon de prise en charge pour la consultation médicale. Ils prennent rendez-vous avec leur médecin et apportent les documents nécessaires, joints au courrier.

Pour en savoir plus sur le programme Prévention Pro Indépendants, rendez-vous sur https://www.secu-independants.fr/prevention/risques-professionnels/prevention-pro/coiffeur/.

 

 

 

 

aide financiere - alternant - unec - ag2r

La coiffure aujourdhui ce ne sont pas moins de 20 657 alternants répartis sur toute la France. Afin de leur faciliter la vie, LES INSTITUTIONS DE LA COIFFURE les accompagne au quotidien.

FINANCER UN LOGEMENT

Il est difficile d’assumer toutes les charges d’un logement et cela malgré la rentrée d’argent qu’offre l’alternance. LES INSTITUTIONS DE LA COIFFURE souhaitent accompagner les alternants dans la gestion financière de leur logement grâce à :

  • Une démarche Ecoute Conseil Orientation (ECO) afin de les informer sur les démarches à suivre pour obtenir des aides financières. Toute demande sera traitée par un conseiller qui orientera l’alternant vers les organismes ou structures partenaires d’AG2R LA MONDIALE les plus appropriés pour répondre à leur
  • Une aide financière individuelle, ponctuelle et à titre exceptionnel pour le logement. Celle-ci est accordée sous conditions de ressources. Suite à la demande, un dossier « demande d’intervention sociale » sera transmis, à retourner signé et accompagné des justificatifs associés.

Contact :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tél : 01 43 95 76 98

 

TROUVER UN PREMIER EMPLOI

Après l’alternance, la recherche d’un emploi s’impose rapidement. LES INSTITUTIONS DE LA COIFFURE proposent alors un service gratuit pour trouver son premier emploi.

Site d'annonce :
www.coiffure-emploi.fr

 

 

Bernard Stalter - Muriel Penicaud - UNEC

Avec un peu plus de 85 000 établissements et 96 000 salariés, le secteur de la coiffure est sans conteste l'un des plus dynamiques de l'artisanat français. Dans le même temps, la France compte 1,3 million de jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en formation, ni en études, et seulement 400 000 d'entre eux ont choisi la voix de l'apprentissage.

La réforme pour la liberté  de choisir son avenir professionnel propose ainsi une série de mesures pour permettre au plus grand  nombre de jeunes d’entrer en apprentissage, avec  notamment un meilleur statut pour les apprentis et des mesures de simplification pour les entreprises. Entretien exclusif entre Muriel Pénicaud, Ministre du Travail et Bernard Stalter, Président de l'UNEC.

Bernard Stalter : La coiffure manque cruellement de collaborateurs qualifiés. En quoi la loi pour la liberté de choisir son évolution professionnelle est-elle une chance pour notre profession ?

Muriel Pénicaud : La philosophie de la loi Avenir Pro qui a été votée le 1er août 2018, est notamment centrée autour de l’acquisition des compétences et la qualification de nos concitoyens : chaque salarié disposera de 500 euros chaque année pour se former, 800 s’il est moins qualifié, et ce sur une période de 10 ans. Cela signifie que grâce à cet argent les salariés pourront, s’ils le souhaitent, se former à votre profession, évoluer, se reconvertir... Côté entreprises, dans le secteur de la coiffure, pour les 85 000 implantées sur tout le territoire -toutes des petites et très petites entreprises-, une solidarité financière des grandes entreprises sera mise en place pour faciliter l’accès à la formation de tous les salariés, et notamment les vôtres qui pourront se perfectionner et acquérir des compétences complémentaires.

BS : Quel accompagnement prévoit la loi pour les entreprises qui vont recruter des apprentis ?

MP : La loi lève beaucoup de freins, notamment administratifs. Nous avons beaucoup échangé sur différents volets de la loi. L’apprentissage est une chance unique pour les coiffeurs de former, transmettre leur savoir-faire et partager la passion de leur métier à leur futur collaborateur. Avec la loi Avenir Pro, nous allons simplifier les démarches pour que les entreprises accueillent davantage d’apprentis. Le secteur de la coiffure est pleine- ment concerné : demain, il n’y aura plus qu’un collecteur unique (URSSAF), des aides fusionnées permettront à toutes les entreprises de moins de 250 salariés de recruter plus facilement des apprentis, les jeunes pourront entrer en apprentissage tout au long de l’année, la durée de contrat tiendra désormais compte des acquis... Il appartient désormais aux coiffeurs de se mobiliser pour l’apprentissage, formidable levier de réussite.

BS : Que change la loi pour les apprentis ?

MP : Avec la loi, nous accompagnons les jeunes vers l’autonomie ! Demain, les apprentis de moins de 20 ans verront leur rémunération augmenter de 30 euros net chaque mois. Demain, les jeunes apprentis majeurs auront une aide de 500 euros pour passer leur permis de conduire. L’apprentissage, c’est une voie de passion qui prépare les apprentis coiffeurs du niveau CAP au Brevet de maîtrise. Avec l’apprentissage, 70 % des apprentis ont un emploi après leur formation, 30 à 40 % deviennent entrepreneurs. Encourageons nos jeunes à choisir cette voie d’excellence !

C’est le 26 septembre 2018, à l’occasion du congrès de la CNAMS (Confédération nationale de l'artisanat des métiers de service et de fabrication) à Paris, que Bernard Stalter a été élu président.

Il succède à Pierre Martin. Cette élection revêt un caractère particulier car la CNAMS, comme l’ensemble des corps intermédiaires ou représentations professionnelles du pays, est aujourd’hui confrontée à une obligation de transformation. La loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » recompose le paysage de la formation professionnelle : les nouveaux opérateurs de compétences seront au centre du dispositif et les organisations devront trouver leur juste place pour pouvoir continuer à disposer des moyens nécessaires à leurs actions pour la formation professionnelle de leurs ressortissants.

Par ailleurs la prochaine loi « PACTE » est annoncée comme une loi destinée à redynamiser l’économie du pays. Alors que le Président de la République, son gouvernement et sa majorité parlementaire redessinent totalement le rôle et la fonction des corps intermédiaires, la CNAMS doit rapidement trouver un nouveau modèle pour s’adapter, mais surtout réussir à s’intégrer pleinement dans « ce nouveau monde ».

Pour y parvenir, Bernard Stalter, fraîchement élu a la certitude qu’il faut rapidement réinventer le mode de fonctionnement de la confédération.

« Nous devons pousser plus loin encore le sens du mot « confédération » qui doit se traduire par une gouvernance équilibrée au profit de toutes nos organisations professionnelles membres, notamment pour accompagner les organisations des métiers à faible effectif à participer pleinement au dialogue et à la concrétisation de nos projets » souligne Bernard Stalter. « Il est selon moi indispensable que la CNAMS soit la locomotive capable d’amener l’ensemble de nos métiers à jouer les premiers rôles dans le dialogue social et l’évolution de nos professions ».

Pour Bernard Stalter il est indispensable de travailler pour faire de la CNAMS une composante forte de l’U2P : « nos métiers doivent faire entendre leurs voix et leurs attentes auprès des confédérations qui fondent les entreprises de proximité, à la fois pour en défendre la philosophie et la nature, mais aussi pour défendre ce modèle de l’économie de proximité. Ce concept, pensé par Pierre Martin lorsqu’il était président de l’UPA doit trouver sa traduction politique dans tous les territoires, dans tous les bassins de vie. Car, par nos professions, nous sommes des acteurs majeurs des territoires : les services que nous rendons à la population, le rôle social que nous assurons, cette dynamique économique au service des villes et des campagnes, doit être prise en compte par tous les élus de France »

Bernard Stalter prône une méthode de travail basée sur l’écoute et le respect de tous, une attitude clé afin que la CNAMS soit présente et actrice des réformes en cours.

 

Ils sont partenaires de l'UNEC

  • Institutions de la coiffure
  • DGE
  • Loreal professionnel
  • aesio
  • Cegeco