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Vendredi 4 septembre dernier, Europe 1 évoquait dans son journal de 8h le projet de Loi Macron 2.

Employant les termes « d’Uberisation de l’économie », la journaliste nous informait de l’étude, par le Gouvernement, d’une possible réforme visant à assouplir le droit du travail. Appliquée au secteur de la coiffure, cette évolution législative, si elle était adoptée, viendrait remettre en question l’obligation de détention d’un diplôme pour ouvrir son propre salon.

Le Président de l'UNEC, monsieur Bernard Stalter, sera reçu au Ministère de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique, le 21 Septembre prochain.

Méfions-nous des effets d’annonce !

EN AUCUN CAS LA COIFFURE NE S’UBERISE ! Le terme d’Uberisation est ici galvaudé et cette notion doit s’envisager comme l’un des symptômes de la modernisation de l’économie. En effet, à titres d’exemples pour les marchés du taxi et de l’hôtellerie, des particuliers proposent leurs propres services de voiturage (Uber) ou de location d’appartement (AirBnb). A ce jour, l’obtention d’un CAP est nécessaire pour exercer le métier d’artisan-coiffeur. De plus, pour ouvrir un salon de coiffure, il est obligatoire d’être qualifié par l’obtention d’un BP.

Il convient enfin de rappeler qu’aucun texte officiel n’est encore paru sur le site du Gouvernement.

L’UNEC reste à l’écoute !

Extrêmement vigilante sur l’éventuelle application d’une telle réforme, l'UNEC tient à rappeler ses positions et son engagement fort auprès de toute la profession. Nous entendons bien défendre le niveau d’exigence de notre métier et restons très attachés à l’obligation de qualifications au service de nos consommateurs. Restons à l’écoute !

 

 


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