Événements

Grand rendez-vous annuel pour tous les professionnels de la coiffure et de la beauté, le MCB by Beauté Sélection, édition 2016, réouvre ses portes à Paris Expo Porte de Versailles, du 11 au 12 septembre 2016. Shows, conférences, workshows et Coupe d'Europe de Coiffure vont rythmer ces 2 jours dédiés à la beauté globale. Ambiance et bonne humeur assurées !

Président de l'Union Nationale des Entreprises de Coiffure et de Coiffure Diffusion, qui co-organise le MCB, Bernard STALTER nous livre sa vision de l'événement et des enjeux qu'il représente pour la profession.

UNEC Mag : L'édition 2016 du MCB by Beauté Sélection se tient dans quelques jours. Pouvez-vous nous donner votre regard sur cet événement ?

Bernard STALTER : Le MCB by Beauté Sélection est tout d'abord une occasion unique de mettre en avant la profession au sens large. Rares sont les événements à caractère professionnel qui rassemblent autant de monde. Plus de 40 000 personnes se sont déplacées l'année dernière et nous en attendons au moins autant cette année. C'est bien là le signe que le métier de coiffeur est un métier de passion !
De plus, c'est une vision large du métier que nous proposons ici : les acteurs de la coiffure y seront présents, certes, mais c'est également le monde de la beauté, de l'esthétique qui se donne rendez-vous début septembre ! Nous faisons donc la démonstration que c'est bien l'ensemble des tendances, des attentes et des besoins de la clientèle qui sont abordés.


Crédit photo : Benjamin BARDA pour l'UNEC

U.M. : La coiffure, comme beaucoup de secteurs, est directement touchée par ce que l'on peut appeler "l'ubérisation", avec les effets que l'on connaît sur la qualité de service. Pouvez-vous nous dire comment l'UNEC compte maintenir la qualification dans le métier ?

B.S. : L'UNEC a pris le sujet à bras le corps. Après un temps de mobilisation couronné de succès fin 2015 (ndlr, le dispositif "J'Aime Mon Coiffeur" a mobilisé plusieurs milliers de confrères), est venu le temps du travail de fond. Je tiens d'abord à faire remarquer que l'UNEC a été l'une des rares fédérations professionnelles à être reçue par les ministères intervenant sur le sujet. Les récents projets de loi pourraient en effet avoir un impact important sur les conditions d'exercice du métier, notamment sur le niveau de compétences requis.
La situation et les demandes de la profession sont simples. Les textes de loi actuellement en cours de discussion doivent tout d'abord maintenir le principe de qualification. Nous sommes soucieux de voir les salons se développer mais pas à n'importe quel prix et pas dans n'importe quelles conditions. Sur ce premier point, nous allons très certainement obtenir satisfaction : le projet de loi "Sapin 2" comprend en effet des dispositions en ce sens. Par ailleurs, les déclarations qu'a faites Emmanuel Macron lors de notre 67e Congrès en avril dernier sont claires : la qualification est maintenue pour la coiffure (ndlr, Emmanuel Macron était encore Ministre de l'Economie lors de l'élaboration de cet entretien).
Nous travaillons maintenant sur le niveau de qualification nécessaire pour exercer : le CAP est le premier diplôme mais l'obtention du BP est une condition sine qua none pour que les salons délivrent un service de qualité à la clientèle. Les travaux sont en cours et nous avons bon espoir de maintenir ce niveau.

Découvrez l'intégralité de cet entretien dans notre UNEC Mag Hors Série spécial MCB, consultable en pièce jointe.

 


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