Les communiqués

L’UNEC souhaite réagir au jugement prononcé par le Tribunal des Prud’hommes de Paris à propos du conflit entre le salarié d’un salon de coiffure et son employeur. Si nous n’avons aucun commentaire ni élément sur le différend touchant aux compétences professionnelles de l’intéressé, nous nous insurgeons en revanche quant aux lignes du jugement concernant l’homophobie. 

Le texte stipule : « Dans le contexte de la coiffure, le Conseil considère que le terme de 'PD' employé par le manager ne peut être retenu comme propos homophobe car il est reconnu que les salons de coiffure emploient régulièrement des personnes homosexuelles, notamment dans les salons de coiffure féminins, sans que cela ne pose de problèmes ».

Nous nous insurgeons avec fermeté contre ces éléments :

« L’homophobie est condamnable quelque soit le lieu et je ne comprends pas que l’on fasse des entreprises de coiffure un lieu où des discriminations refusées ailleurs seraient tolérées. Toute la profession s’engage à lutter, comme l’ensemble de la société, contre l’homophobie. Nous ne voyons pas à quel titre nous constituerions une exception et redisons notre opposition très ferme à toute attitude ou propos homophobe ». Bernard Stalter, Président de l'UNEC


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