Témoignages

Catherine Montesantos, adhérente et élue UNEC

Coiffeuse dans le Val d’Oise (95)

Cela fait 40 ans que je suis dans la coiffure et 35 ans que j’adhère à l’UNEC (ex-FNC).

Depuis que j’exerce mon métier, j’ai toujours entendu parler du réseau de l’UNEC. Ma formatrice Colette Fosse, Meilleur Ouvrier de France, appartenait déjà à la « fédé ». Lorsque je me suis installée en 1982, ce fut une évidence d’adhérer à l’Union.

J’y suis pour 3 raisons. Je me sens intégrée à un réseau, celui des coiffeurs. J’ai les informations en amont. Cela me permet d’anticiper les mises aux normes, par exemple. La nouvelle loi relative à l’accessibilité des salons en est un exemple très concret.
Je me sens accompagnée dans mon quotidien de chef d’entreprise. Je suis parfois face à des situations non gérables. L’UNEC m’apporte conseils et assistance.
Enfin, faire partie d’un réseau me permet de rencontrer des coiffeurs, d’échanger avec eux, de mutualiser des actions et de partager ma passion, celle de la coiffure !

Véronique Pinchon, adhérente UNEC

Coiffeuse à Yvetot, en Seine-Maritime (76)

Depuis plus de 40 ans, je suis passionnée par mon métier de coiffeuse/perruquière.
Adhérer à l’UNEC me paraît indispensable pour la bonne marche de mon entreprise. En effet, l’Union accompagne chacun de nous sur des sujets importants comme la formation (primordiale dans une profession qui évolue sans cesse), le document unique (qu’elle nous aide à remplir) et la défense de nos intérêts (la lutte pour protéger le Brevet Professionnel en est un bel exemple).

A travers différents supports, à l'instar d'UNEC Mag que nous recevons tous les 2 mois, nous sommes régulièrement informés des évolutions juridiques (nouvelles lois, fiscalité, assurance inaptitude, etc..) ainsi que des actualités économiques ou artistiques du secteur.

Le fait d’appartenir à un réseau professionnel permet la multiplication d’échanges très enrichissants sur des problématiques d’entreprise communes, entre collègues.

Pour toutes ces raisons, j’adhère à l’UNEC, une équipe top !

Catherine Paulhac, adhérente et élue UNEC

Coiffeuse dans le département de la Lozère (48)

Représenter mon métier est très important à mes yeux. Cela donne un sens à ce que je fais.

Dans ma famille, nous sommes tous membres de l’organisation professionnelle de notre métier. Ce fut tout naturellement que j’ai intégré l’UNEC. Ainsi, dès mon installation en 1992, je suis devenue adhérente à l’UNEC. Ce qui me plait, c’est défendre ma profession. Je sais que le mot syndicat fait peur aux coiffeurs.

Si je veux convaincre un confrère d’adhérer à l’UNEC, je lui parle de formation, d’apprentissage, d’artistique mais pas de syndicalisme ! Et pourtant, le revendicatif est primordial dans notre secteur. Les contraintes administratives et financières sont lourdes. Nous devons nous mobiliser pour la pérennité de notre métier. Le défendre, c’est assurer son avenir. Je pense à nos jeunes en formation quand je dis ça. L’UNEC fait beaucoup sur ce sujet. La formation, c’est le nerf de la guerre !

Ils sont partenaires de l'UNEC

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