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Le projet est né début janvier d’un partenariat inédit entre la Fondation L’Oréal et le GROUPE SOS, première entreprise sociale en Europe.

Niché au cœur du 11ème arrondissement de Paris, L'atelier des talents propose une formation d’excellence en coiffure sous un format novateur : plus court, plus opérationnel, plus interactif.
S’adressant aux personnes déjà formées à ce métier mais ne le pratiquant pas ou plus, l’objectif étant  de leur donner les moyens de renouer avec cette profession et de réussir leur future vie professionnelle.

Visite guidée de l’atelier avec  Bernard STALTER, président de l’UNEC : au programme découverte des lieux et échanges avec la toute première promotion. Ce sont  quelque 400 heures de formation dont 105 passées en entreprise qui attendent ces stagiaires aux profils très variés mais qui partagent toutes une réelle passion pour la coiffure. Bernard Stalter souligne : « c’est une initiative remarquable qui permet à la fois de faciliter le retour à l’emploi et de pallier les difficultés de recrutement des entreprises de coiffure ».


Construite avec des coiffeurs reconnus, des spécialistes de L’Oréal France et des professionnels de la relation-clients, cette formation vise le perfectionnement de savoir-faire techniques (coupe et coiffage) et le renforcement de compétences relationnelles et relevant du « savoir être » (accueil, relations clients, communication, etc.). L'objectif est de répondre aux attentes et besoins des entreprises du secteur de la coiffure et d’une clientèle de plus en plus désireuse de conseils.

S’adressant à un public éloigné de l’emploi, cette formation innove en termes de recrutement. Après avoir rempli un questionnaire sur latelierdestalents.fr, les candidats ont été évalués sur plusieurs critères (l'écoute, l'expression orale, la dextérité) mais aussi sur leur motivation, facteur clé de la réussite.

EN SAVOIR PLUS

Expert coloriste, Ludovic incarne le renouveau de la profession. Privilégiant le terrain et les rencontres, il s’est formé par ses voyages et une expérience new-yorkaise. Ouverture, curiosité et passion l’ont conduit à ouvrir son salon-academy à Paris en mai dernier. Il aime les défis ! Celui de se voir confier le look de l’affiche du prochain salon mondial de la coiffure en était un !

Qu’avez-vous ressenti ?

Avoir été choisi est une reconnaissance. Jusqu’au jour du shooting, j’avais du mal à réaliser. C’est à partir du cahier des charges et des tendances 2018 que j’ai réfléchi à ce que je pouvais faire. La veille, j’avais fait la préparation avec la décoloration. Même si j’avais en tête le code couleur, c’est le jour J seulement que j’ai fait le placement. Je voulais montrer le côté technique et évoquer une « working girl », une femme libre aux cheveux longs, forts et détachés…

Cela fait 20 ans que vous exercez : quelle est votre vision du métier ?

Le look que j’ai créé pour le salon tout comme le hashtag #nodrama que j’ai lancé aux Etats-Unis définissent mon ADN et ma vision. Les codes de notre métier ont changé avec une véritable ouverture. La couleur a pris une place très forte : on a développé une technique. Dans le même temps, notre société bouge : on défend l’égalité des sexes, on admet les transgenres. Les femmes peuvent porter des cheveux verts, avoir des tatouages… La liberté est essentielle. C’est ce que j’ai exprimé dans « any woman », une série sur la tolérance.

Et la relation client ?

La coiffure est un milieu un peu dur, raison de plus pour s’entraider. Il y a un compromis à trouver entre le client et le coiffeur : point de procédure, ni de stress inutile. Et qu’une cliente soit riche ou pauvre, elle doit avoir les mêmes égards au-delà de tout signe extérieur de richesse !

Quelle place accordez-vous à la formation ?

Elle est essentielle. Dans mon salon, j’insuffle une énergie et de l’entraide au sein de mes équipes. C’est dans cet état d’esprit que j’ai lancé mon academy. Je me partage désormais à 50% entre mon salon et la formation et me déplace partout en France. Mes programmes qui s’adressent à tous les salons sont à la carte. Ma spécificité porte sur la couleur et la décoloration avec une initiation aux réseaux sociaux.

Un souhait ?

J’aimerais agrandir mon équipe et continuer de repérer des talents pour développer mon academy.

 

Bio express :

  • 2007 : ouvre son premier salon 
  • 2011-2014 : travaille àNew York 
  • 2014 : devient coloriste chez Eugène Perma Professionnel 
  • Juin 2017 : ouverture de son salon-academy

 

Ludovic Géhéniaux - 33, rue de Turbigo - 75003 Paris - Tél.  01 71 18 33 31

www.ludovicgeheniaux.com

Après deux années de préparation et de qualification l’UNEC Trophy s’apprête à vivre sa toute première finale nationale dans les Greniers Saint-Jean d’Angers. Découverte de cette compétition.

Organisé en régions par les unions départementales et régionales, L’UNEC Trophy a pour ambition de donner voire redonner l’envie à des jeunes de participer à des concours et cela quels que soient leur situation géographique, leur diplôme, leur niveau et leur âge. Conscients que les concours existants pouvaient, parfois, sembler inaccessibles auprès des jeunes coiffeurs, les membres de la commission « Artistique et Concours » de l’UNEC ont imaginé l’UNEC Trophy. « Il est ouvert à tous sans exception s’empresse de préciser Nathalie Vigneron, co-présidente de l’UNEC 49 et responsable concours dans le Maine-et-Loire. Jeunes en formation, diplômés ou pas, salariés, tout le monde peut participer

Se mesurer et prendre du plaisir

Pour la finale à Angers les organisateurs attendent au moins 150 compétiteurs. L’aboutissement de deux années de concours départementaux et régionaux, les qualifications, au cours desquelles les jeunes coiffeurs se sont confrontés dans l’une des six épreuves proposées. Le 22 avril prochain  les finalistes participeront à l’épreuve grâce à laquelle ils se sont qualifiés et disposeront d’environ 60 minutes pour exécuter leur création devant un jury de professionnels.  « L’objectif est qu’ils se confrontent à d’autres talents c’est certain mais aussi qu’ils prennent du plaisir à travers la compétition » explique Nathalie Vigneron.

Rendez-vous le 22 avril prochain à Angers aux Greniers Saint-Jean dès 9h00 pour vivre cette finale agrémentée évidemment de shows coiffure. L’entrée est libre.

C’est l’aboutissement d’une vision commune : celle d’une profession qui s’épanouie et évolue avec aisance dans un monde en perpétuelle mutation.

L’Union nationale des entreprises de coiffure (UNEC), organisme professionnel de référence du métier, en charge notamment de négocier la convention collective ou encore de défendre la qualification professionnelle, œuvre quotidiennement pour l’avenir du métier. Le Groupe VOG quant à lui a à cœur de soutenir la profession afin que les chefs d’entreprises de coiffure puissent évoluer en toute sérénité. C’est dans ce contexte que Bernard Stalter, Président de l’UNEC, dévoile aujourd'hui une offre de services UNEC imaginée en exclusivité pour les franchisés du groupe VOG : hotline juridique spécialisée, assurances fracture et inaptitude professionnelle, informations pro en temps réel, et bien plus encore.

De quoi assister ces professionnels au quotidien dans la gestion optimale de leur entreprise.

Bernard Stalter, Président de l'UNEC souligne : "En tant qu'organisation professionnelle de référence du secteur de la coiffure l'UNEC rassemble les professionnels dans leur diversité, quelle que soit leur manière de gérer le métier : franchisés ou indépendant, avec ou sans salarié, en salon ou à domicile. C’est pourquoi l’UNEC s’adapte aux besoins de chacun, en créant des offres de services sur mesure. Après avoir imaginé des services destinés à faciliter le quotidien des entreprises sans salarié, l'UNEC est très heureuse aujourd’hui de répondre très précisément aux besoins des entreprises ayant choisi d’adhérer à l’une des marques du groupe VOG."

De gauche à droite : Stéphane Lardy (Directeur adjoint de cabinet de la Ministre Muriel Pénicaud), Stéphanie Rismont (Conseilllère en communication), Bernard Stalter (Président de l'UNEC), Carla Chantillon (Directrice générale de l'UNEC) et Antoine Foucher (Directeur de cabinet de la Ministre Muriel Pénicaud)

 

L’UNEC était reçue hier au Ministère du travail pour évoquer auprès d’Antoine Foucher (Directeur de cabinet de la ministre), Stéphane Lardy (Directeur de cabinet adjoint), et Stéphanie Rismont (Conseillère en communication) les grands enjeux de la profession et avancer sur des éléments à mettre en place pour renforcer le secteur.

Il ressort de cet échange riche et constructif une volonté commune de trouver des solutions pérennes afin de venir à bout des difficultés de recrutement de personnel qualifié, de revaloriser le métier et d’attirer les jeunes vers l’apprentissage ou encore d’aider la profession à prendre le virage du numérique.

La profession est aujourd’hui confrontée à des enjeux majeurs qui nécessitent un soutien fort des pouvoirs publics. Il est indispensable de replacer le client au cœur de la stratégie et de construire les nouveaux parcours de formation en conséquence. La formation professionnelle est un outil au service du développement économique des entreprises lequel dépend de l’adéquation entre l’offre et la demande. C’est aussi un outil au service de la cohésion sociale. A travers leur présence sur l’ensemble des territoires qu’ils soient urbains ou ruraux, du temps passé avec chaque client quel que soit son âge, du fait qu’il touche à la beauté et à l’intime, le coiffeur occupe la 2ème place dans la liste des professions préférées des français. La coiffure figure en outre en tête de liste des services attendus au cœur des villes.

 

Au regard de la situation Bernard Stalter, Président de l’UNEC, a formulé les propositions suivantes :

  • ÉTUDIER régulièrement les motivations des clients et les comportements des jeunes pour adapter la formation aux évolutions de la société et TROUVER des fonds pour financer ces études (les TPE n’ont pas les moyens des grandes entreprises)
  • ADAPTER les référentiels aux évolutions de la société en y intégrant notamment l’innovation, le marketing, le digital, le savoir-être, la dimension commercial et RACCOURCIR les délais de révision
  • DYNAMISER les parcours de formation en créant des passerelles interactives entre les filières académique et professionnelle avec un système d’équivalence pour les compétences acquises dans d’autres cursus
  • RÉDUIRE les charges et exonérer les entreprises qui recrutent un apprenti pendant les deux premières années
  • PROMOUVOIR les métiers de la coiffure en développant les interventions d’entrepreneurs exemplaires dans les écoles collèges, les lycées, les universités en lien avec les organisations professionnelles et les CEE
  • VALORISER la filière professionnelle avec des campagnes de communication régulières dans les médias et TROUVER des fonds pour les financer
  • DÉVELOPPER la formation des chefs d’entreprise à la formation des jeunes et mettre en place un système d’indemnisation du temps passé
  • REÉVALUER le niveau d’exigence à la hausse : note éliminatoire sur les fondamentaux même si cela doit réduire le nombre de candidats
  • METTRE EN PLACE pour les jeunes des périodes transitoires pour celles et ceux qui souhaitent s’engager comme par exemple le DIMA, qui permettent de tester la motivation, l’envie du jeune
  • PROFESSIONALISER en proposant des formations initiales courtes (modules) plus ciblées pour développer et valoriser les compétences avec des unités de valeur dont le cumul permet d’obtenir un diplôme en adéquation avec les besoins des consommateurs (cheveux texturisés, coloriste, barbier, vente, manager de salons, ingénierie de la coiffure, etc.)
  • SIMPLIFIER / FACILITER l’accès à la profession : faciliter la VAE pour des personnes ayant plus de 10 ans d’expérience et souhaitant obtenir le BP
  • MOTIVER les apprentis en alignant leurs droits sur ceux des étudiants de la filière académique
  • PERMETTRE aux apprentis d’étudier et de développer leur savoir-faire au-delà des heures d’apprentissage de la même façon que les étudiants des filières générales qui consacrent du temps à étudier
  • PERÉNNISER les CFA dans cette période de transition
  • PROPOSER des solutions innovantes favorisant le regroupement des entreprises pour mutualiser certains coûts fixes et pouvoir ainsi répondre aux attentes des consommateurs
  • INNOVER pour rendre le métier plus attractif auprès des jeunes (salaires, avantages sociaux, intéressement, lutte contre les TMS…)
  • DONNER au secteur de la coiffure, la pleine maîtrise des fonds de la formation qui doivent aussi permettre d’anticiper les évolutions du métier. Exemple : les coiffeurs qui font de l’esthétique ne peuvent pas être formés
  • GARANTIR la continuité territoriale dans la formation continue

Au lendemain de cette réunion et convaincue de la réelle volonté du gouvernement de soutenir le secteur,  l’UNEC poursuit les échanges et engage un travail en étroite collaboration avec le Ministère afin d’aboutir rapidement à des solutions concrètes pour la profession.

 

 

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