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Il arrive ! Le nouveau numéro du magazine des adhérents à l'UNEC.

Au sommaire de l'UNEC Mag : un dossier très complet sur les enjeux de la formation, une plongée dans l'univers des coiffeur à travers le prisme du numérique, l'interview de Ludovic Geheniaux, le talent à l'origine du sublime look de l'affiche du prochain salon MCB, nos habituels conseils juridiques et bien plus encore !

L'EDITO DU PRESIDENT

Cher(e)s collègues,

Ce début d’année 2018 semble être synonyme de renouveau, de mutation, de remise en question à de multiples niveaux. Les lignes bougent, le gouvernement s’active, consulte, propose et il est de notre devoir de rester alerte et proactif afin que notre beau métier s’engage dans un cercle vertueux de développement.

Au-delà des ordonnances Macron qui se mettent doucement en place et de l’actuelle loi PACTE qui prépare l’avenir des entreprises françaises, c’est la formation de nos jeunes qui cristallise ces derniers mois toute l’attention. Et le sujet est loin d’être annexe car c’est bien du futur de la profession dont il est question : je suis notamment heureux et satisfait de constater que le gouvernement a entendu la voix de l’UNEC en ce qui concerne l’épineux sujet de l’apprentissage ! Auditionnée il y a déjà quelques semaines nous avions fait un certain nombre de propositions afin de valoriser cette voie auprès des jeunes mais aussi des entreprises – cette voie qui pour nous reste LA voie royale menant à notre cher métier. L’apprentissage mérite d’être reconnu comme une voie de passion, d’excellence et d’avenir pour les jeunes, leurs familles et les entreprises.  

Modulariser le parcours en créant des passerelles vers d'autres métiers et vice versa, favoriser son accès à n'importe quel âge et depuis n'importe quelle formation initiale avec des systèmes d'équivalence, créer un sas a l'entrée, assouplir les règles liées au temps de travail de façon à permettre aux apprenants de s'entraîner aux gestes, valoriser le rôle et de la fonction de maître d’apprentissage, sont autant d’axes que nous avons défendu et qui ont retenu l’attention du gouvernement. Ce dernier s’engage aujourd’hui aux côtés des partenaires sociaux, des branches professionnelles, des régions et de tous les acteurs concernés, dans une mobilisation nationale sans précédent pour une meilleure orientation et une transformation profonde de l’apprentissage.

Il est vrai que le métier de coiffeur n’est pas immuable, il ne l’a jamais été. Il a toujours su s’adapter. C’est notre rôle, sa raison d’être, sa fierté même. A nous d’être ambitieux et de relever le défi d’une mutation de l’apprentissage bénéfique et nécessaire. Nous nous sommes donné les moyens de réussir, maintenant il faut aboutir : nous sommes en bonne voie !

Il convient maintenant d’être vigilant à la transformation des engagements dans le projet de loi, l’UNEC y veillera.

 

Organisée conjointement par l’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat (APCMA) et l’Union des entreprises de proximité (U2P), la prochaine Semaine Nationale de l’Artisanat se déroulera du 16 au 23 mars 2018.

Événement phare du secteur de l’artisanat, la Semaine Nationale de l’Artisanat regroupe une multitude d’initiatives locales de promotion de l’artisanat.

Prenez date : dans toute la France, les chambres de métiers et de l’artisanat et les U2P territoriales proposeront au public des centaines d’événements : opérations portes-ouvertes, visites d’entreprises, démonstrations, débats…

Titrée « L’artisanat au cœur des territoires » cette édition 2018 s’attachera plus particulièrement à rappeler que l’artisanat est présent en chaque point de l’hexagone, dans les centres villes comme dans les campagnes, et à convaincre le plus grand nombre que la France doit s’appuyer à l’avenir sur cette source d’emploi, de cohésion sociale, d’innovation et de qualité de vie.

En fil rouge, l’opération « Artisan d’un jour » : une immersion dans l’artisanat

Avec l’opération « Artisan d’un jour », les chambres de métiers et de l’artisanat et les U2P territoriales proposent de découvrir le secteur de l’artisanat de manière concrète et originale ! Plongée une journée dans le quotidien d’une entreprise artisanale, et au fil de ses échanges avec l’artisan, les salariés ou les apprentis, une personnalité du monde politique, économique, médiatique ou culturel va découvrir les attraits et les problématiques de l’artisanat.

Toutes les information ICI

 

Suite à la rédaction et à la diffusion du « Livre Blanc de l’apprentissage » dans lequel l’Union nationale des entreprises de coiffure s’engageait à améliorer l’orientation des jeunes au sein de la filière coiffure et à les accompagner dans la construction de leur avenir, l’heure est aujourd’hui à l’action avec la mise en place imminente du programme des « Ambassadeurs de la Coiffure ».

Dans un souci de rendre l’orientation plus lisible et de communiquer de façon valorisante et attractive auprès des jeunes sur tout ce que la filière a à leur apporter, l’Union nationale des entreprises de coiffure s’apprête à désigner et à former un collège de grands ambassadeurs dont la mission sera de représenter la profession et d’agir en véritables relais d’information auprès des jeunes mais aussi de leurs parents et des écoles.

TRANSMETTRE LA PASSION DU MÉTIER A LA SOURCE ET PARTOUT EN France

Présents dans chaque région de France, ces ambassadeurs iront à la rencontre des millénials afin de transmettre leur passion mais aussi les réalités du métier et les attentes de la profession. Avec eux l’UNEC travaillera à la création d’outils d’orientation percutants et attractifs. Ce collège d’ambassadeurs, composé de jeunes professionnels, inspirés et inspirants, reconnus pour leur charisme et leurs compétences techniques, sera officiellement présenté lors du 68ème congrès de l’UNEC qui aura lieu du 13 au 15 mai 2018 à rennes.

Pour Bernard Stalter, Président de l’UNEC : « une orientation réussie doit garantir à chacun d’exploiter tout son potentiel dans une voie choisie et de s’insérer professionnellement. Aujourd’hui les moyens traditionnels d’orientation ne fonctionnent plus. Les jeunes cherchent l’information par eux-mêmes et sont souvent perdus. Jusqu’ici la branche n’a pas su s’adapter au changement de paradigme, aux attentes des millenials et n’a pas réussi à capitaliser sur ces compétences internes. Le programme des ambassadeurs a pour objectif de renverser la situation et de dévoiler à toute une génération la richesse et le potentiel de notre beau métier ».

La coiffure est en France le 2ème secteur de l’artisanat avec 87 500 entreprises et quelque 190 000 actifs présents sur l’ensemble du territoire national.

Aujourd’hui, la profession est confrontée à de multiples enjeux liés au développement de la fréquentation des salons, à la digitalisation, à la formation, à la nécessité de s’adapter aux mutations de la société.

C’est dans ce contexte que l’Union Nationale des Entreprises de Coiffure (UNEC), organise son 68ème congrès. L’Union Nationale des Entreprises de Coiffure est l’organisation professionnelle de référence avec 90% des entreprises syndiquées adhérentes soit 5200 entreprises partout en France. L’Union nationale représente tous les coiffeurs, avec ou sans salon, avec ou sans salarié.

Le Congrès 2018 va rassembler à Rennes du 13 au 15 mai 2018, l’ensemble des représentants du réseau UNEC soit environ 300 leader d’opinion qui œuvrent au quotidien au plus près des artisans coiffeurs, tous très impliqués dans la représentation sociale, la formation initiale et continue.

UNE PROFESSION, UN PATRIMOINE, UN AVENIR

A raison d'un congrès tous les deux ans c'est riche de plus d'un siècle d'histoire que l'UNEC aborde ce nouveau chapitre. En témoigne ce cliché retrouvé dans les archives de la Maison datant du congrès de Grenoble en 1909.

"Il est bon de prévoir et de se souvenir, un œil dans le passé, et l'autre vers l'avenir" (Syrus). Pour ce 68ème congrès c'est la Bretagne qui accueille l'ensemble du réseau en un lieu hautement symbolique : Le Couvent des Jacobins. C'est dans ce centre des congrès flambant neuf et imaginé au sein même d'un couvent datant du 14ème siècle que l'UNEC va écrire le prochain chapitre de son histoire. Patrimoine et innovation, voilà qui donne le la pour un événement qui se veut participatif, intéractif et innovant autour des grands enjeux de la profession.

UN CONGRES, DE MULTIPLES ENJEUX

Trois journées d'échange, de réflexion et de prise de hauteur autour des principaux enjeux de la coiffure :

  • Baisse de la fréquentation des salons
  • Evolution des habitudes et des attentes des consommateurs
  • Nouveaux modèles économiques
  • Difficulté de recrutement et de fidélisation des collaborateurs
  • Réforme de la formation professionnelle

Autant de sujets clés qui seront abordés et sur lesquels il est aujourd'hui nécessaire d'agir pour l'avenir de la profession.

Rendez-vous à Rennes en mai !

 

Je suis particulièrement heureux et satisfait de constater que le gouvernement a entendu la voix de l’UNEC en ce qui concerne l’épineux sujet de l’apprentissage ! Auditionnée il y a déjà quelques semaines l’UNEC avait fait un certain nombre de propositions afin de valoriser cette voie auprès des jeunes mais aussi des entreprises – cette voie qui pour nous reste LA voie royale menant à notre cher métier.

Nous avions notamment soutenu l'idée qu'il était nécessaire de réformer l'apprentissage en modularisant le parcours, en créant des passerelles vers d'autres métiers et vice versa, en favorisant son accès à n'importe quel âge et depuis n'importe quelle formation initiale avec des systèmes d'équivalence, en créant un sas a l'entrée, en assouplissant les règles liées au temps de travail de façon à permettre aux apprenants de s'entraîner aux gestes, en valorisant le rôle et de la fonction de maître d’apprentissage et bien plus encore.

Aujourd’hui le gouvernement s’engage aux côtés des partenaires sociaux, des branches professionnelles, des régions et de tous les acteurs concernés, dans une mobilisation nationale sans précédent pour une meilleure orientation et une transformation profonde de l’apprentissage.

Aussi 20 mesures concrètes autour de l’apprentissage ont vu le jour, parmi elles je note tout particulièrement :

- Un nouveau statut de l’apprenti, plus attractif pour les jeunes et ce jusqu’à l’âge de 30 ans (augmentation de la rémunération nette mensuelle, aide au financement du permis de conduire, accès à un pré-apprentissage si nécessaire, mise en place d’un programme Erasmus de l’apprentissage).

- Une levée de freins pour permettre aux entreprises de s’engager dans l’apprentissage via des aides à l’embauche qui seront unifiées et ciblées sur les TPE et PME et les niveaux bac et pré-bac, la co-écriture des diplômes professionnels par les partenaires sociaux, la certification des maîtres d’apprentissage et la définition par les branches du nombre maximum d’apprentis par maître d’apprentissage, le développement rapide et sans limite administrative par les CFA de formations correspondant aux besoins des entreprises.

Le gouvernement s’attache par ailleurs à mettre au point un système de financement de l’apprentissage plus simple, plus transparent et par là même plus incitatif.

En tant que chef d’entreprise dans le secteur de la coiffure, une filière dans laquelle l’apprentissage occupe une place importante, j’ai eu à cœur de porter des messages qui de ce fait ont revêtu une dimension concrète. Il est vrai que le métier de coiffeur n’est pas immuable, il ne l’a jamais été. Il a toujours su s’adapter. C’est notre rôle, sa raison d’être, sa fierté même. A nous d’être ambitieux et de relever le défi d’une mutation de l’apprentissage bénéfique et nécessaire. Nous nous sommes donné les moyens de réussir, maintenant il faut aboutir : nous sommes en bonne voie !

L’apprentissage mérite d’être reconnu comme une voie de passion, d’excellence et d’avenir pour les jeunes, leurs familles et les entreprises.  

Il convient maintenant d’être vigilant à la transformation des engagements dans le projet de loi, l’UNEC y veillera.

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