Témoignages

Catherine Paulhac, adhérente et élue UNEC

Coiffeuse dans le département de la Lozère (48)

Représenter mon métier est très important à mes yeux. Cela donne un sens à ce que je fais.

Dans ma famille, nous sommes tous membres de l’organisation professionnelle de notre métier. Ce fut tout naturellement que j’ai intégré l’UNEC. Ainsi, dès mon installation en 1992, je suis devenue adhérente à l’UNEC. Ce qui me plait, c’est défendre ma profession. Je sais que le mot syndicat fait peur aux coiffeurs.

Si je veux convaincre un confrère d’adhérer à l’UNEC, je lui parle de formation, d’apprentissage, d’artistique mais pas de syndicalisme ! Et pourtant, le revendicatif est primordial dans notre secteur. Les contraintes administratives et financières sont lourdes. Nous devons nous mobiliser pour la pérennité de notre métier. Le défendre, c’est assurer son avenir. Je pense à nos jeunes en formation quand je dis ça. L’UNEC fait beaucoup sur ce sujet. La formation, c’est le nerf de la guerre !


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