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arrêt maladie

Bernard Stalter, président de l’Union nationale des entreprises de coiffure, s’alarme du projet du gouvernement visant à faire payer aux employeurs les indemnités journalières d’arrêt maladie en cas d’arrêt de moins de huit jours.

La mesure envisagée par le gouvernement et qui devrait être présentée à la rentrée inquiète au plus haut point.

« Si l’objectif initial de maîtriser les dépenses d'arrêt maladie est louable, la solution actuellement imaginée est inadmissible ! » affirme Bernard Stalter, président de la première organisation professionnelle du secteur de la coiffure.

« Si l’on en croit les chiffres c’est une facture de plus de 900 millions d’euros par an que le gouvernement souhaite présenter aux entreprises. Une charge supplémentaire que ne sauraient supporter nos chefs d’entreprises qui rappelons-le gèrent pour une vaste majorité des TPE ! Des TPE qui souffrent déjà beaucoup et pour lesquelles une telle mesure serait synonyme de fermeture. Aujourd’hui, la coiffure représente plus de 114  000 salariés pour plus de 85 400 établissements. Cherche-t-on à torpiller ces entreprises ? A tuer leur compétitivité et leur dynamique ? Pour le bien de notre pays et de la dynamique encourageante insufflée par les dernières lois en date, j’espère que le gouvernement entendra les propos de l’UNEC ».

Transmettre sa passion avec passion ! Dans le prolongement du livre blanc de la formation présenté en 2016, le programme des ambassadeurs est officialisé depuis le 68ème congrès de l'UNEC qui s'est déroulé à Rennes. Explications par Christophe Doré, premier vice-président de l'UNEC en charge de la formation et l'emploi.

Pourquoi ce programme ?

Avec une baisse du nombre d’apprentis et les difficultés à recruter, on doit travailler sur l’attractivité des métiers de la coiffure et donc la pérennité de l’emploi. Ce programme a pour objectif de valoriser le plus beau métier du monde, hélas parfois décrié et crédité d’une image négative et de donner envie aux millenials d’embrasser la profession.

Pour démarrer, une première cohorte d’ambassadeurs va être mise en place au niveau des 13 grandes régions de métropole avec pour objectif à terme d'en avoir au moins un par département. Dans un second temps, charge à ces ambassadeurs de cascader pour susciter d’autres vocations au niveau départemental pour un rayonnement non seulement hexagonal mais aussi outre-mer.

Sur quels critères sont-ils choisis ?

Avoir de préférence moins de 40 ans et être prêt à transmettre sa passion ! Plus concrètement, ces ambassadeurs doivent s’engager à donner de leur temps, être disposés à collaborer avec leur organisation professionnelle et les centres de formation. Outre leur charisme et leurs compétences techniques, ils doivent avoir la capacité de communiquer positivement auprès des jeunes et des institutions, bref incarner une nouvelle génération de professionnels.

Comment vont-ils oeuvrer ?

Pas si simple de se sentir à l’aise devant une classe d’adolescents ! Pour les accompagner, nous allons mettre en place une formation, notamment sur la façon de s’adresser à la génération des Millenials, comprendre ce qui les motive, ce qui les inspire. Chaque ambassadeur aura pour mission de se rendre au plus près de ce jeune public et des parents (collèges, lycées, forums) pour transmettre leur passion mais aussi les réalités du métier et les attentes de la profession. Avec eux l’UNEC travaillera à la création d’outils d’orientation percutants et attractifs afin de toujours mieux communiquer autour du métier.

 

Si vous vous sentez l'âme d'un ambassadeur du métier, prenez contact avec nous au 01 42 61 53 24 !

 

marketing sonore salon coiffure

En plus du professionnalisme et de la réputation, vos clients veulent vivre une réelle expérience. Ainsi, en plus de la décoration et de l'accueil et pour se démarquer de la concurrence, l'ambiance sonore peut faire la différence. On appelle cela le marketing sonore.

Depuis quelques années, les grandes enseignes font appel à des agences spécialisées pour créer une atmosphère sonore en adéquation avec leur identité de marque. Sans aller jusque-là, voici quelques conseils pour vous aider à donner le ton !

Quelques chiffres révélateurs 

Pour les clients :

  • La musique est synonyme de bonne humeur pour 92 % des Français et pour 85 % d’entre eux, elle procure de l’énergie ! 99 % en écoutent et 86 % le font tous les jours ou presque
  • Elle est un atout pour 85 % dans un lieu public
  • 70 % de clients considèrent que cela améliore l’image d’une enseigne
  • Près de 90 % des clients préfèrent qu'il y en ait dans un salon

Pour les professionnels de la coiffure :

  • Pour 72 %, cela crée une ambiance
  • Permet aux clients de passer un bon moment (67 %) et de masquer les bruits (45 %)
  • 93 % des employés la plébiscitent

Vous l'avez compris, au-delà du plaisir que procure la musique, celle-ci est bénéfique car elle améliore l’évaluation que les consommateurs ont d’un magasin. Son impact positif sur la fidélité, lorsqu’elle est appréciée des clients, est reconnu. Autant de bonnes raisons pour prendre en considération la qualité du fond sonore de votre établissement. Elle va donner la pêche à vos collaborateurs et vous différencier de vos concurrents. Car en diffusant une musique qui colle à l’image de votre établissement, non seulement vous vous créez votre identité mais vous offrez les conditions d’une expérience de détente !

 

Comment réussir sa sonorisation ?

Simples d’installation, les solutions d’enceintes connectées s’imposent désormais : rapides et faciles à prendre en main, elles se pilotent depuis une application à télécharger. Par ce procédé, vous avez à tout moment le contrôle précis des volumes sonores. Seul impératif : avoir un ordinateur et une connexion Internet puissante. Selon le protocole d’ondes, on se sert aussi du bluetooth pour diffuser entre un smartphone et les enceintes, mais il est moins stable que le Wifi.

Quelle musique jouer dans son salon ?

Si 65 % des clients déclarent vouloir écouter de la musique avec des chansons et artistes qu’ils connaissent, la palme revient à la variété française, suivie de la variété internationale, puis du trio pop/rock/folk. À vous de choisir selon vos préférences et surtout selon l’ambiance que vous souhaitez créer dans votre salon (rock/folk pour une ambiance “ barber ”, electro-lounge pour une ambiance cocooning, etc.). Concrètement, la solution la plus pratique consiste à choisir une radio musicale sur Internet. Autre possibilité : souscrire à des abonnements professionnels type Spotify Business. Ils permettent de faire des choix de playlists par ambiance, par style, par activité, moment de la journée, saison, humeur… De quoi vous garantir une bande-son sur mesure !

Bon à savoir

Lorsque vous diffusez de la musique enregistrée (CD, radio, streaming...), vous devez acquitter la “ rémunération équitable ” destinée à rémunérer les artistes-interprètes et les producteurs. La SACEM a mandaté la SPRÉ pour la collecte de ses droits. Grâce au partenariat établi avec la SACEM, les adhérents de l’UNEC bénéficient sur présentation de leur carte d’une réduction de 20 % sur leur facture.

artisanat

Bernard Stalter, président de l’Union Nationale des Entreprises de Coiffure, et le Conseil exécutif de l’UNEC, appellent les branches professionnelles à partager leur démarche et à se fédérer pour constituer une filière unique dédiée à l’artisanat.

La réforme de la formation professionnelle soulève la question de l’organisation de l’artisanat, principal employeur d’apprentis qui sont autant de futurs artisans et de potentiels chefs d’entreprises. Pour Bernard Stalter, « la structuration actuelle de l’artisanat est un frein face aux défis qu’il doit relever ». Bernard Stalter appelle donc à « un changement de paradigme : il faut rationaliser, fédérer les énergies et les compétences dans une logique interprofessionnelle pour donner un nouveau souffle à l’artisanat, gagner en cohérence, en efficacité et en lisibilité ». Bernard Stalter, qui s’est entretenu avec Alain Griset, président de l’U2P : « en soutien à ce projet, j’annonce que l’UNEC est prête à s’engager dans une logique de fédération. J’appelle les autres branches professionnelles de l’artisanat à rejoindre cette démarche ».

« Actuellement, les entreprises artisanales sont regroupées dans une logique de branches professionnelles. L’artisanat est divisé en une vingtaine d’Organisme Paritaire Collecteur Agréé –OPCA- qui ont pour principales missions de collecter la contribution à la formation professionnelle et de conseiller les entreprises dans leurs actions de formation » explique Bernard Stalter, « une structuration qui manque de visibilité et de lisibilité » souligne-t-il.

Or, avec 1,3 million d’entreprises artisanales, 3,1 millions d’actifs, 300 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 250 métiers différents et 160 000 apprentis qui suivent chaque année un cursus d’apprentissage dans des entreprises artisanales, « l’artisanat est une filière économique à part entière, un formidable vivier de croissance, d’innovation et d’emplois qualifiés et une véritable réponse au problème du chômage » affirme Bernard Stalter qui souligne le rôle économique de l’artisanat mais aussi « sa contribution au dynamisme et à l’équilibre de vie dans les bassins de vie ».

Pour Bernard Stalter, « c’est une opportunité unique de transformer une définition juridique en une filière économique ».

« Le gouvernement appelle de ses vœux cette restructuration de la filière. Nous devons pouvoir être, dans l’intérêt des entreprises artisanales, en mesure d’y répondre en bâtissant une filière économique cohérente. Nous devons pouvoir être un interlocuteur incontournable des pouvoirs publics. Aussi je soutiens la démarche de l'U2P et milite pour la création d’un opérateur de compétences dédié à l’artisanat avec le regroupement des branches professionnelles sous forme de filière verticale.» indique Bernard Stalter.

Comme d’autres branches professionnelles de l’artisanat, l’UNEC est adhérente de la Confédération Nationale de l'Artisanat des Métiers et des Services –CNAMS- organisation interprofessionnelle nationale des métiers de la fabrication et des services. Bernard Stalter conclut avec ces mots :

« Il est essentiel que toutes les branches de la CNAMS s’associent à cette démarche. En tant que président de l’UNEC, j’appelle les autres branches à s’associer à nous pour co-construire cette « grande maison commune » de l’artisanat ».

barbière

Porter la barbe se démocratise ! La mieux placer pour parler de ce phénomène est Sarah Daniel--Hamizi, plus connue sous le nom de "La Barbière de Paris". Cette passionnée se bat pour préserver l'élégance d'un métier qu'elle veut élever au niveau de l'art. Nous l'avons interrogé pour vous.


Quel est l’état des lieux de la profession ?
Tombé en désuétude à la fin des années 70, le métier est revenu en force depuis les années 2008-2009. Des artistes comme George Clooney ont donné le la, et le grand public a suivi. Puis on a assisté à la mode des hipsters venue d’Australie, des États-Unis et de Londres et au phénomène Movember ! Cette révolution du poil a contribué au retour des barber-shops mais beaucoup n’ont pas la compétence de vrais barbiers !

Le meilleur cursus ?
Un barbier est avant tout un coiffeur spécialisé en coiffure masculine. Il faut commencer par un C.A.P de coiffeur puis faire un stage chez un maître barbier. Depuis 2012, l’option “ barbier ” est réapparue au brevet professionnel de coiffure. Je rêve de voir la restauration du CAP de barbier - coiffeur hommes ! Dans mes salons, j’exige un stage de 6 mois minimum. Ce n’est pas parce qu’on sait tenir un coupe-choux pour raser le bas de la nuque qu’on sait raser la partie du visage. On peut provoquer des micro-coupures ou des irritations.

Filles ou garçons : à qui la palme ?
Quand je suis jury et que je vais corriger dans les classes, il y a 80 % de femmes. Ce qui les attire et là où elles excellent, c’est la partie esthétique.

Vos conseils pour un jeune qui voudrait se lancer ?
On fait un métier qui nécessite une dextérité importante. Une seule règle : être curieux et aimer le rapport humain. Ne pas se contenter de ses acquis et toujours essayer d’innover.

Diriez-vous que vous exercez un métier d’homme que vous avez sublimé ?
Oui, j’aime sublimer les hommes à travers mon regard de femme : sublimer des visages ayant une imperfection, une cicatrice… C’est très gratifiant. Je suis comme les grands couturiers qui habillent les femmes, je joue avec mon oeil de séductrice. Chez une femme, sa parure, ce sont ses cheveux ; chez les hommes, ce sont leurs barbes : un bouc, une moustache les métamorphosent. Mon souhait est d’amener ce métier d’artisanat au rang d’art. D’ailleurs mon troisième livre passe en revue la barbe dans tous les arts.

C’est quoi la tendance en barbe ?
La barbe n’est pas un effet de mode mais un style car elle ne va pas à tout le monde. Il n’y a pas de tendance de barbe mais elle se porte plutôt en fonction des saisons et de la morphologie.

 



Un client moyen dépense combien ?
Un client peut dépenser en moyenne 35 € pour une prestation sur un rythme de 3 semaines.

Vos actualités ?
J’ouvre un 5ème salon en juin à La Défense et une Académie en fin d’année pour répondre à une forte demande. Mon seul et unique objectif est de rester dans l’excellence.

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